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Hello mes fleurs !…

L’article d’aujourd’hui est un résumé du livre  » Tremblez mais osez  » de Susan Jeffers. Le sujet de ce livre est la peur et comment la surmonter. Il est bon à savoir que tout le monde ressent de la peur dans sa vie. Le problème c’est que la plupart des gens s’arrêtent avant même de commencer car il sont paralysés par leurs peurs et leur voix intérieur.

 

La peur est partout mais ce n’est pas pour autant qu’on doit en avoir peur. Dans cette article, je vais vous exposer les 5 principales idées de ce livre afin que vous puissiez en profiter dès maintenant. Je sais que la lecture n’est pas un Kiff pour tout le monde, c’est pour cela que je vais vous résumé chaque semaine un livre.

 

Une fois de plus, nul besoin d’avoir un doctorat ou autres diplômes pour comprendre et appliquer les conseils. Vous avez juste besoin d’un engagement sincère envers vous même. Vous êtes votre plus belle aventure sachez le. C’est avec beaucoup d’amour que je vous partage ces articles. Alors bonne lecture et si vous ne retenez qu’un seul concept, tenez le fermement et appliquez le. Les résultats se feront voir avec le temps !

1. Les sources de la peurs

La peur est toujours là tant qu’on évolue. En effet, lorsqu’on fait toujours les mêmes choses, on se sent à l’aise et ne ressent plus de peur à agir. Or, dès qu’on commence à faire de nouvelles choses en vue d’évoluer, le corps se met en alerte. C’est un  processus tout à fait normal. On ressent tous ces sensations d’ordre physiologique ou psychologique en présence d’une situation qui nous est étrangères ou qui nous challenge.

 

En présence de la peur, seule l’action permet de la dépasser. C’est ainsi qu’on prends d’avantage confiance en soi et qu’on se donne le droit de surmonter d’autres challenges.

 

D’après Susan Jeffers, les sources de la peur peuvent être intérieur et extérieur et elle a 3 niveaux différents.

Le premier niveau correspond d’une part, à la peur de situations tels que : la vieillesse, la maladie, ma retraite, la solitude… D’autre part, elle correspond à la peur d’actions comme : le fait de changer de métier, s’engager dans une relation, s’affirmer, conduire… Cette liste n’est pas exhaustive et chacun peut l’allonger autant qu’il le souhaite.

Le second niveau correspond à : la peur de l’exclusion, la peur du succès, de l’échec, la désapprobation ou encore la mésestime.

Le troisième et dernier niveau cité dans le texte correspond à : la peur de ne pas savoir comment affronter tel ou tel situation. Je pense qu’on a pu toutes se sentir concerner par au moins un des différents types de peur cités. Sachez que c’est normal et que c’est présent chez tout le monde

 

2. La décision de passer à l’action

La décision de passer à  l’action fait évanouir la peur, augmente la confiance et l’estime de soi. Le but de chacun est en partie de vivre sa vie et de cesser de la subir. Quoi de mieux que d’entreprendre des actions en dépits de la peur et de l’insécurité ?  L’action donne du pouvoir qui se traduit ici par une maîtrise de soi et de sa vie. Soyez acteur et non spectateur de votre existence. Le fait d’agir est un signe d’amour propre tout comme le fait de procrastiner est un signe de manque d’amour.

L’auteur cite 5 vérités de la peur qui sont  :

  1. La peur ne me quittera pas aussi longtemps que j’évoluerai
  2. La seule façon de vaincre ma peur et de passer à l’action et de prendre une décision qui m’engage
  3. En agissant et en me dépassant je me sens mieux et plus sûr de moi
  4. Je ne suis pas seul à faire l’expérience de la peur lorsque je pénètre en territoire inconnu
  5. Surmonter l’appréhension d’agir engendre moins d’angoisse que de vivre avec la peur

 

Le vrai problème n’est pas alors la peur, mais les angoisses et les effets qu’elle produit. Ils sont chez certaines personnes irrationnels et ont pour origine un problème de pouvoir. Chez d’autres personnes , la peur crée une paralysie et a pour origine un état de souffrance.

 

3. La bonne utilisation du langage

Utiliser un langage positif donne une force intérieure et permet de rester concentrer sur le but à atteindre. En effet, vous savez bien que ce sur quoi on porte notre attention amplifie . Le fait d’utiliser un vocabulaire adapté a un impact majeur sur votre qualité de vie. Certains mots ont un impact positif et d’autres un impact néfaste.

Les conseils de l’auteur :

  • ne dites pas : » je ne peux pas », mais dites plutôt « je ne veux pas »…
  • ne dites pas : » je devrai », mais dites « je pourrai »…
  • changez : » ce n’est pas ma faute », par  » je suis entièrement responsable »…
  • changez : « c’est un problème », par « c’est une chance »…
  •  dites plutôt : » je sais que » au lieu de « j’espère que »…
  •  changez : « si seulement » par » la prochaine fois »…

Voilà quelques changements de vocabulaire simples à adopter qui changeront votre perception de vous et de ce qui vous entoure.

N’oubliez pas que 90% des peurs qu’on nourrit sont sans fondements et ne se réaliseront jamais. Cessez de vous fatiguer et de vous effrayer avec des hypothèses qui ne verront sans doute jamais le jour.

4. La zone de confort et responsabilisation

Chacun évolue dans le carré de ses limites. Ses dernières sont issues de l’éducation, la société ou nous même. Pour évoluer, il est important d’élargir ces limites et par conséquent son champs d’action et donc ses résultats. Les limites qu’on s’impose sont parfois conscientes ou inconscientes.

Susan Jeffers parle alors du fait de s’imposer tous les jours le fait de faire une chose nouvelle. Il peut simplement s’agir de demander quelque chose qui vous tient à cœur et que vous n’avez jamais osez demander. Il faut accepter la peur, la surmonter et agir malgré tout. Vous en sortirez grandit et plus forte mes fleurs.

 

La responsabilisation donne à chacun le pouvoir d’exercer sur soi des changements. Beaucoup perdent énormément de temps à se plaindre et à rendre tout le monde responsables de leurs problèmes. Si vous ne prenez pas la responsabilité de votre vie, vous ne vous donner pas la chance de la changer. Il est vrai que parfois les responsabilités peuvent être partagées. Toutefois, il n’est pas productif de se préoccuper des responsabilités des autres. C’est le meilleur moyen de faire l’autruche sur ses propres lacunes et donc de se complaire dans la médiocrité !

 

 

5. La positivité, la joie et legerté

La positivité permet de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Il ne s’agit pas de sortir de la réalité, mais plutôt de voir les situations sous un angle qui nous dynamise. Il faut simplement se demander pourquoi voir le coté négatif des choses est plus réaliste que de voir le coté positif ? Pensée positivement exige un engagement et une pratique quotidienne. Personne n’y arrive du jour au lendemain. C’est avec de l’entrainement que vous ( nous ) allons y parvenir.

 

Le monde est fait de joies et de peines. On passe d’un état à l’autre mais il faut toujours se souvenir que le monde est beau et nous enseigne tous les jours. Tout peut être source d’apprentissage si on veut bien le voir ainsi. Le fait d’aborder une épreuve comme une chance d’apprendre efface le sentiment de n’avoir rien fait de sa vie.

 

S’armer de légerté et de patience face aux épreuves permet de lâcher prise et de se rendre compte que tout est parfait. Tout arrive au bon moment alors il ne sert à rien de s’affliger de critiques.

7 choses à faire pour devenir maître de soi

  1. Eviter de déresponsabiliser
  2. ne pas se faire de reproche tant qu’on ne se sent pas entièrement maître de soi
  3. Être conscient des moyens et des situations où j’endosse un rôle de victime
  4. Apprivoiser sa voix intérieur
  5. Chercher les contreparties qui empêchent de passer à l’action
  6. Déterminer ce qu’on veut
  7. Être conscient de l’infinité des choix.

 

Cet article touche à sa fin. Retenez au moins une idée ou action et mettez la en pratique mes fleurs. N’oubliez pas :  on est sur le chemin des experts !!! ;););)